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2017-07-31T12:28:35+02:00

Skyscrapers

Publié par Emma Ponthier
Skyscrapers

I have always loved skyscrapers, these huge buildings made of iron, steel, copper, flirting with concrete and glass. The reflection of a building on another, with a glimmering sunshine can be just awesome at dusk or dawn, depending on your point of view. Whatever the weather, the pics can always be amazing. Even a shadow, or a cloud can add some magic to the entire gleaming effect created by these concrete creatures.

While the Manhattan skyline is the most impressive, Toronto's buildings remind me of the city that never sleeps. Thus, the glass buildings are gorgeous and give a tremendous impression of height to each street and avenue. The shiny sides of the buildings, when the sun sets with glistening orange and pink colours, depending on the day's weather, always add a different tone to the shades of the sky. The view can lead to a sparkling rainbow of emotions.

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2017-05-19T17:04:08+02:00

Oraux, millésime 2017

Publié par Emma Ponthier
Oraux, millésime 2017

Chaque année défile avec son lot de candidats tous plus stressés les uns que les autres, et même si je croyais avoir tout vu, certains réussissent encore à me surprendre. Tout d’abord, la salle qui m’avait déjà été attribuée lors des oraux blancs est une véritable glacière alors qu’il fait 30 degrés à l’extérieur. Je suis équipée de chaussettes de skis, deux polaires, une bouteille thermos de survie et trois chaufferettes pour survivre à ce froid sibérien. Toutes les dix minutes, la porte s’ouvre, avec un grincement épouvantable, pour laisser apparaître un nouveau candidat. (Je signale pour la dixième fois aux agents qu’il suffit de mettre de l’huile…..). On entend le bruit jusqu’à l’autre bout du couloir. La salle est entièrement vitrée, donc laisse passer non seulement les sons de l’extérieur mais donne lieu à un spectacle permanent, de joyeux lurons hurlant à tue-tête avec leurs fiches de révisions. En même temps qu’on interroge, on essaye de garder son self-control pour ne pas sortir en frapper un. Arrivant parfois à croiser le regard d’un curieux, je lui lance, en même temps que j’écoute la prestation d’un autre élève, un regard de haine comme moi seule en détient le secret,  accompagné d’un geste lui intimant de la mettre en veilleuse. L’élève s’exécute mais dès que la sonnerie retentit, tout est à refaire, le défilé et le bruit reprennent sans relâche. Le bruit s’en va crescendo, ma patience s’amenuise peu à peu….

Cessons de nous focaliser sur ces problèmes bassement matérialistes et concentrons-nous sur le millésime 2017. Je déclare la palme d’or au pustuleux éclateur, rebaptisé par mes soins. Je m’explique : ce spécimen te récite son cours et pendant qu’il cherche ses mots, s’éclate discrètement les pustules et autres bourgeons printaniers florissant sur son visage avec un acharnement sans limite. Les doigts parcourent frénétiquement son visage, puis son cou, non épargné par une acné envahissante. Il serre la peau, meurtrie par la pression, et laisse éclater des geysers de pus, sans relâche, tout en continuant à martyriser son épiderme, déjà fragilisé par les souffrances qu’il lui inflige. Je le regarde, les oreilles ravies de ce que j’entends, les yeux en revanche révulsés par le dégoût que ce processus m’inspire.

 

Vient en deuxième position le glandeur fier de son oisiveté. Il n’a rien fait de l’année, et non seulement il est content de s’être épargné la moindre once d’effort, mais en plus, il pense que tu vas être ravie de sa prestation. N’ayant jamais appris un mot de la langue de Shakespeare, il prend les mots en français et les massacre à sa sauce. On ne sait jamais, sur un malentendu, l’examinateur pourrait y trouver un sens, le tout, avec un sourire grimaçant, non dissimulé. Quand tu lui fais avouer qu’il n’a rien fichu de l’année, il arbore un sourire sans retenue, comme s’il tirait une quelconque satisfaction de cette paresse. De toute façon, les grilles d’évaluation sont faites de telle façon, qu’il pourra toujours prétendre à quelque points, si infimes soient-ils.

Le troisième candidat, censé être convoqué à 8 heures, arrive à 9h et se met à discuter devant la salle, d’une voix tonitruante. Je sors plusieurs fois pour lui intimer de se taire, mais ce dernier, non seulement continue à parler, mais ne remarque pas qu’il est sensé entrer choisir un sujet pendant qu’un autre candidat est sur le point de se faire interroger. Je finis d’interroger les élèves, commence à ranger mes affaires, et là, l’énergumène qui m’a cassé les pieds pendant une heure devant la salle se pointe à 10h10 au lieu de 8h et me sort « Je suis arrivé une heure en retard mais j’attendais que tout le monde parte pour ne pas déranger ». Mais non, imbécile, tu ne me déranges pas…. « Je poireaute 20 minutes à 8h30, ensuite tu fais du bruit devant la porte, et puis, cerise sur le gâteau, au lieu de préparer pendant qu’un élève passe, tu arrives quand j’ai tout rangé pour que je puisse perdre à nouveau 20 minutes. » Mon sourire a totalement disparu et peu à peu laissé place à une colère non dissimulée. Tout ça pour me montrer qu’il n’a pas travaillé, étudié aucun document, et sa prestation est une bien piètre illustration  sans intérêt aucun. Il me baragouine tant bien que mal, quelques phrases que je me fais violence à comprendre pour ensuite me présenter une banale excuse que je ne me sens même plus la force d’accepter…

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2017-04-30T11:49:44+02:00

Les névroses de l'être humain

Publié par Emma Ponthier
Les névroses de l'être humain

La politique, si elle ne laisse pas indifférente, réveille les vieux démons enfouis au plus profond de nous. Elle révèle ce qui est la quintessence même de ce qui nous caractérise, tous nos ressentis et maux les plus profonds. Jamais campagne électorale n’a donnée autant lieu à des quolibets et coups bas en tous genres. Quel que soit le parti politique défendu, les gens entrent souvent dans une espèce de transe qu’on pourrait aisément comparer à un rituel satanique où leur colère exacerbée sort d’eux en les métamorphosant de manière radicale. Toutes leurs angoisses, leurs peurs, leurs lubies s’expriment à travers un vocabulaire acariâtre envers toute personne allant à l’encontre de leurs idéaux. J’ai vu des visages impassibles, cramoisis à l’annonce de l’éventuelle victoire de telle ou telle personne. Comment peut-ton se mettre dans un tel état pour une élection, et perdre son sang-froid comme si notre vie en dépendait ? Sur les réseaux sociaux, les passions s’enflamment, les langues se délient et par le biais de la politique des gens en viennent à se haïr alors qu’ils étaient amis auparavant. Sommes-nous tous tombés sur la tête ou devenus bêtes au stade de penser que notre béatitude ne dépend que d’une personne ? Est-ce que votre santé sera meilleure si vous votez pour x ou y ? Est-ce que vous trouverez le bonheur si vous votez plus pour celui-ci ou celui-là ? Où sont vos priorités ? Votre famille et vos amis sont-ils devenus secondaires face à l’emprise médiatique dont vous vous rendez victime chaque jour ?

Je pense sincèrement que tout ceci n’est qu’une mascarade de la face cachée de votre mal-être qui vous conduit à vous mal conduire, qui vous dicte qui on veut que vous soyez et non pas qui vous voulez être. Vous n’avez plus le choix de vos idées parce qu’on vous a imposé un choix de réflexion dont vous avez fait votre pain quotidien. Vous êtes devenus esclaves d’un système que vous vous êtes auto-imposés par la substantifique moelle du battage médiatique. Vous avez perdu les vraies valeurs qui faisaient de vous un être authentique et vous êtes laissés bercer par le doux ronron des rumeurs égrainées par des gens sans scrupules vous ayant, à votre insu, volé votre liberté de penser et vous ayant nonobstant les possibilités, si infimes soient-elles, de vous en rendre compte,  vous a révélé à vous-même la noirceur de votre âme.

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2017-03-24T14:00:45+01:00

LA VALSE DES PANTINS

Publié par Emma Ponthier
LA VALSE DES PANTINS

Pas un jour ne s'écoule sans que les médias ne nous inondent de nouvelles "casseroles", c'est ainsi qu'ils les nomment, qui viennent troubler la campagne électorale 2017. Avant, il fallait regarder les guignols de l'info, maintenant, ils  sont là en direct... Devant ce spectacle affligeant de gens qui ne présentent aucun programme valable, et quand bien même il le serait, ils ne l'appliqueraient pas, et qui s'envoient des piques et autres quolibets à foison, je ne saurais que trop me détourner de ces sempiternelles facéties qui auront eues, à la longue, raison de mon envie d'exercer mon droit de citoyenne. Les médias contribuent généreusement à notre dégoût jamais égalé pour cette politique ridicule et nuisible à la classe moyenne, l'appauvrissant chaque jour à coups de taxations et réformes diverses, plus ridicules et injustes les unes que les autres. Nos politiciens et leur train de vie luxurieux payé sur le dos du contribuable éloignent dangereusement notre pays d'une situation enviable.

Tout est déjà décidé pour nous à l'avance : en fait, c'est comme du prémâché. Au menu, on te colle du Fillon, du Le Pen, du Mélenchon, du Hamon et du Macron en plat principal et en amuse-gueule avant le second tour, du Cheminade, du Dupon-Aignan, du Pinel, du Jadot, du Arthaud, du Poutou, histoire de te mettre en appétit.

Si les gens arrêtaient de se laisser manipuler par les sondages et votaient en leur âme et conscience, si les politiciens étaient irréprochables (belle utopie), si un candidat tenait la route au lieu de prendre un mauvais tournant, alors oui, j'irais voter au lieu de développer une allergie sans précédent à tout ce qui s'apparente, de près ou de loin à de la politique. Alors, Mesdames et Messieurs, continuez à faire confiance à tous ces clowns et laissez-vous influencer par tous les médias, allez vite voter pour votre chouchou et surtout, s'il est en face d'un parti extrême, on vous dira de voter contre, et en bon pantin manipulé que vous êtes, vous irez, arborant un large sourire, mettre un bulletin dans l'urne pour quelqu'un qu'on vous a forcé à choisir et vous aurez en plus bonne conscience parce que vous aurez fait votre devoir de citoyen....

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2017-01-25T17:07:31+01:00

LE BONHEUR

Publié par Emma Ponthier
Huile d'Irma Lutz, Dampvalley les colombes.

Huile d'Irma Lutz, Dampvalley les colombes.

Heureux sont les simples d’esprit…

Le simple d’esprit vit dans l’ignorance de toute connaissance, donc dans l’ignorance de sa médiocrité. Il est par conséquent à l’abri de tout stress, de toute torture mentale qui serait tentée de le titiller un jour et il se contente de vivre et de s’intéresser à des futilités dont la télévision et les divers réseaux sociaux nous inondent chaque jour.

Sa bêtise perturbe les intellectuels et autres érudits dont le cerveau et les méninges sont perpétuellement atteints par une soif de connaissance intarissable. La quête du Saint Graal, la culture et la connaissance dont il se nourrit chaque jour, le poussent à aller plus loin dans l’acquisition du savoir, mais cela ne le rend pas plus heureux. Plus il sait, plus il apprend, plus il découvre, et plus la bêtise humaine est insupportable à ses yeux.

Quel est le but ultime de cette existence si ce n’est au moins d’être heureux ? Or, plus on sait de choses, plus on se rend compte de l’abjection dont le monde dans lequel on vit est devenu synonyme.

Des gens meurent de faim, d’autres tuent, au nom de chimères ou de dérives sectaires ou n’importe quelle autre forme de dictature imposées par des hommes peu scrupuleux, belliqueux ou avides de pouvoir.

Nous vivons dans un monde sanglant (ou avec…), manipulés à tous les niveaux, par les institutions, les gouvernements, les médias. On pense à notre place, on nous impose des choix, on nous dicte une vie dont nous avons oublié d’être le décideur principal. On s’octroie peu de plaisirs et on se cantonne à une routine dont notre quotidien ne nous débarrasse jamais.  Nous sommes esclaves d’une société sur le déclin, que certains ont la folie ou le vain espoir de vouloir sauver, au nom de quoi, de qui, dans quel but ultime ?

Pourquoi avons-nous oublié d’être heureux ? Pour répondre aux diktats que la société nous impose ? Pour oublier la médiocrité vers laquelle on nous tire chaque jour ? Comment être optimiste pour sa descendance alors que tout est fait pour valoriser la médiocrité et l’ignorance dans un monde où tout ce qui est touché par l’homme devient abject et sans fondement ?

Vivre heureux ou ne pas vivre, telle est ma question…

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2016-12-17T08:41:40+01:00

Les ados

Publié par Emma Ponthier
Les ados

Dessin de Marylène Portaneri - http://www.goutte-d-encre.com

Ce texte ne s'adresse pas à ma fille, l'exception qui confirme la règle...

L'adolescent est un être délicat en pleine mutation, qui demande une attention particulière de chaque instant. A l'instar de ses parents au même âge, il vit plus ou moins bien le spectacle permanent que ses changements corporels, physiologiques, physiques et psychologiques lui apportent au quotidien.

Tout d'abord, le réveil est difficile. Il a déjà eu du mal à s'endormir après sa dose nocturne de smartphones, tablettes et autres joujoux électroniques avec lesquels il est en symbiose parfaite, donc inutile de le brutaliser le matin quand l'oeil hagard, les cheveux en bataille, il émerge de son coma quotidien pour plonger sa tête dans son bol de cacao qui terminera sans aucun doute dans l'évier, rejoignant ses congénères de la semaine. Le week-end, il ne comprendra pas pourquoi vous avez déjà mangé sans lui alors qu'il est 17h30 et que les restes d'alcool qu'il a consommé, ou devrais-je dire ingurgité lors de la soirée à laquelle ses potes ados l'avaient invité lui ont fait oublier jusqu'à son propre prénom. Les affaires qu'il a sur lui ne sont pas les siennes mais il tente de vous donner une explication logique à ce phénomène étrange. Un bâillement à peine réfréné laisse s'échapper une odeur acerbe et âcre dont vous voulez ignorer la provenance.

Le matin, il ne faut surtout pas essayer de lui décrocher un mot ou un sourire sans qu'il ne se sente agressé. Il ressent votre bonne humeur comme une attaque personnelle à son égard et si vous lui demandez en plus s'il a bien fait ses devoirs, il vous lancera un regard n'ayant rien à envier à celui d'un personnage de walking dead, série dont il est féru car elle reflète parfaitement la noirceur de son âme morbide et torturée.

L'adolescent en veut à la société, à ses parents et à ses profs, tous responsables de ses maux, et n'a de cesse de critiquer leurs habitudes, leur rigueur étant ressenti comme un affront permanent à son insouciance omniprésente. La terre entière, voire l'univers, n'ont de cesse de lui rappeler ce qu'il vit comme une souffrance chaque jour, faisant écho avec son mal être.

Quoi que vous disiez, l'adolescent a toujours raison. Une force intérieure le pousse à vous contredire sur tout car il sait mieux que quiconque ce qui est bon pour lui et les autres. Il n'a que faire de vos conseils qui ne peuvent être que ringards, démodés, et de l'époque des dinosaures, ses mêmes conseils prodigués de génération en génération.

L'adolescent  est branché dans tous les sens du terme et se déplace uniquement munis de ses écouteurs qui font partis intégrante de ses oreilles et de sa vie en particulier. Il peut s'évader de son monde gâché par l'acné et le poil pas encore assuré, pour s'imaginer dans la peau de son chanteur préféré ou dans les bras de sa dulcinée avec laquelle il rêve déjà de refaire le monde.

Quand l'adolescent reçoit une question, oui j'ai bien dit reçoit, car je vous le rappelle, vous l'agressez quand vous lui parlez, il lui faut un temps de réaction pour comprendre. Premièrement, il écoute sa musique, donc vous n'existez pas en tant que locuteur potentiel. Comme il ne vous entend pas, vous lui faites comprendre avec des grands gestes que vous tentez une approche communicative avec lui. Il sursaute, lève vers vous un regard ahuri et vous lance un " Zi va, gueule moi pas dessus "ou dans le meilleur des cas un" Fous moi la paix, j'ai pas demandé à venir au monde, fallait pas m'faire si tu voulais pas'd moi", etc..., que, si vous l'avez éprouvé la première fois comme un coup de poignard, finira par vous laisser indifférent à la longue. Une fois la connexion établie, vous pourrez lui expliquer comment faire un lit, ranger une chambre et surtout aérer pour qu'il ne puisse pas suffoquer dans cet air comprimé imprégné d'un mélange d'effluves corporelles et d'autres senteurs inconnues qui font parties de sa vie d'ado.

Quand vous passez 24h sur 24h avec des adolescents, il se peut que vous ressentiez les prémices d'envie d'homicide ou des démangeaisons constantes dans les doigts, ce qui est, je vous rassure sur ce point, une réaction saine et normale. Vous n'en êtes pas moins un être humain, qui lui aussi a  droit au bonheur et à la compassion.

Une fois que votre adolescent part en cours, vous êtes soulagés. Le corps enseignant prend la relève de ce que quelque part, vous pensez avoir raté. Si vous êtes à la fois enseignant et parent, vous prenez une double peine, à jamais noyé dans les méandres des clashs et autres conflits divers, qui, s'ils ne vous rendent pas plus forts jour après jour, ne ménageront pas vos petits nerfs jusqu'à une retraite, qui vous semble de plus en plus éloignée, certes, mais dont vous sortirez indemne si vous savez vous protéger pour n'en retenir que des souvenirs burlesques à narrer à vos petit-enfants. 

 

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2016-11-09T12:55:43+01:00

9/11 The American nightmare

Publié par Emma Ponthier
9/11 The American nightmare

Star Trek : Space: the final frontier. These are the voyages of the starship Enterprise. Its five-year mission: to explore strange new worlds, to seek out new life and new civilizations, to boldly go where no man has gone before.

 

Today : 9/11, Space....the final frontier.These are the voters of the spaceship EnterTrump. It's four-year mission : to explore a strange new job, to seek out new TV reality programs, new beauty contests winners, to prevent immigration by building a wall where no man will go after.

 

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2016-10-28T15:27:48+02:00

Easy jette!

Publié par Emma Ponthier
Easy jette!

Ayant planifié de voyager en Alsace, et compte-tenu des prix prohibitifs exercés par Air France, ma préférence s'était naturellement tournée vers Easy Jet, dont les tarifs défient toute concurrence. La réservation fût facile, en deux clics, aller retour réservé...enfin, quand je dis simple, c'était sans tenir compte de ma légendaire têtenlairite aigüe dont je souffre depuis quelques années. Ayant validé la mauvaise date de retour, je me dépêchai de faire le changement avant d'être bloquée un mois et demi en vacances, chose qui certes n'aurait pas été désagréable, mais néanmoins quelque peu problématique pour mon travail. Je me rendis-compte que je pouvais modifier la date, mais le prix du changement était le même que le prix du billet. Je fus soudain prise d'une envie de m'auto-claquer. Néanmoins, le prix restant abordable, je me dis qu'il y avait des choses plus graves dans la vie et que je n'avais qu'à faire attention et me résignai à ne m'infliger aucune souffrance, toute méritée qu'elle fût.

Arrivée à l'aéroport deux heures à l'avance pour éviter de me faire refouler à cause de surbooking ( spécialité de bien des compagnies) et n'ayant qu'un bagage à main, je me dirigeai directement à l'embarquement. Là, après m'être délestée de ma ceinture, de mes bottes, de mes bijoux, des objets électroniques, des clés, bref, de tout ce qui aurait pu faire biper le portique, je me retrouvai devant les agents de sécurité, mais vu que j'attendais dans le portique car la femme devant moi mettait un temps infini à s'habiller, je déclenchai la sonnerie! A ce moment, la femme me dit, je cite " Vous l'avez cherché!".

Et là, j'ai droit à une fouille en règle. Elle me palpe des pieds à la tête, avant, arrière, les mains en l'air....Non contente de m'humilier devant tout le monde, elle me demande de retourner le bouton de mon pantalon vers l'extérieur. Je suis pieds nus, le bide à l'air et sans relâche, elle se tourne vers son collègue et lui dit :"Je ne peux pas faire mieux que ça". A ce moment, je pense au sketch de Gad Elmaleh dans lequel il dit que si tu as besoin d'un scanner, inutile d'aller chez le médecin, tu peux aller à l'aéroport. Je rajouterais même que si tu as des nodules ou autres grosseurs non détectées par ton médecin traitant, déclenche l'alarme et tu éviteras de creuser le trou de la sécurité sociale.  Enfin, je peux récupérer mes affaires et poireauter de l'autre côté.

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Pour le retour, je me dis que comme j'ai un bagage à main, je ne peux pas rapporter de spécialités alsaciennes. Adieu, Bretzels, Bredele et autres douceurs. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, je me dis qu'après tout, je peux en acheter au duty free. Arrivée à la douane, aucun problème cette fois, on me laisse tranquille, je ne fais rien biper. Je me dirige vers le duty free et là, moment de solitude, aucun produit Alsacien, vu  que j'embarque... du côté Suisse! J'avais omis ce détail....peu importe, j'aime le chocolat et là je prends une montagne de Toblerones entre autres, puis des bouteilles d'eau et du parfum, bref, mon sac à main est à la limite de l'explosion!

On annonce le vol pour Nice. Tout d'abord, les speedy boarding. Explication pour les novices : le speedy boarder paye plus cher pour moins poireauter avant mais se retrouve à poireauter de l'autre côté de la ligne avant d'entrer dans l'avion. En fait, c'est payer plus pour attendre d'une façon différente. Je dois dire que l'intérêt de ce principe m'échappe totalement. Donc, une fois les "privilégiés" passés, le reste des gens en classe "bétaillère", comme moi, peut enfin avancer. Là, une gracieuse hôtesse (2ème degré ) me dit d'un ton tout aussi agréable que son faciès, "Easy Jet, c'est un bagage à main, vous avez deux bagages à main". Dépitée, je lui dis : "Je ne savais pas qu'un sac à main était un bagage....". Elle me hurle : "Mettez votre sac à main dans votre bagage".

Pendant que les autres passent en t'écrasant à moitié les pieds, tu dois trouver une solution très rapide quand ton sac saturé de friandises et de bouquins ne rentre pas dans ton autre sac lui aussi déjà bourré à bloc. J'envisage plusieurs options en un éclair et j'opte pour la troisième.

1. Je mange 5 kilos de chocolats et je me rends malade.

2. Je jette tout ce que j'ai acheté et je me rends malade aussi!

3. Eclair de génie : j'ouvre mon sac et j'enfile tous mes pulls ( 5 en tout ), je mets mon gilet et mon manteau en bandoulière à la taille. La température augmente rapidement, je bourre le sac avec les chocolats en me demandant si je ne vais pas transformer le tout en pâte à tartiner, je n'arrive pas à fermer mon bagage à main, j'avance dans la file comme le bonhomme Michelin, pouvant à peine respirer tant j'ai chaud . Je suis rouge comme une écrevisse et je dégouline, j'avance péniblement comme si j'avais pris 20 kilos jusqu'à ce que la climatisation intense de l'avion me fasse oublier ce mauvais moment et me laisse à loisir retrouver une apparence humaine.

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2016-06-19T10:30:10+02:00

Le football

Publié par Emma Ponthier
Le football

Le football et l'attrait qu'il suscite demeurent un mystère pour moi. C'est l'heure de la coupe d' Europe, au milieu des grèves et autres manifestations. La France va mal et pas un jour ne se passe sans qu'un incident grave n'éclate, que des gens innocents ne soient grièvement blessés ou pire encore, perdent la vie à cause de dérives, de fanatiques, de supporters à l'enthousiasme plus que débordant, de hooligans ou de terroristes. Au milieu de ce désordre exacerbé par des médias toujours avides de sensationnel, le français moyen n'a plus que le petit ballon rond en tête, ce dernier toujours plus gros que ce qui lui fait office de matière grise.

Pourquoi un tel engouement, une telle monopolisation pour voir des gens taper dans un ballon en gagnant des sommes que je qualifierais d'indécentes alors que la plupart de nos concitoyens n'arrivent pas à boucler les fins de mois? Si l'euro booste les ventes de bières et autres spiritueux, il va de soi que les casseurs et autres délinquants s'en donnent à coeur joie pour ne semer que destruction et confusion sur leur passage.

Pendant ce temps, des gens essaient de passer des examens ou de surveiller. Mais c'est sans compter sur le droit de grève de la SNCF, qui d'ailleurs devrait plutôt signaler quand elle ne fait pas grève, au train où vont les choses. Puis la CGT et son cortège de banderoles, prête à foutre l'économie d'un pays en l'air, tout en criant des slogans prolétaires, tous plus ringards les uns que les autres et les éboueurs se mettent de la partie, laissant s'amonceler maintes ordures dans la capitale. Voilà l'image que nous donnons aux autres pays, à savoir celle d'un pays chaotique devenu le théâtre d'incivismes, mêlé de violences cautionné par l'immense sangsue qui nous fait office de gouvernement, orchestré par des hommes et des femmes dont l'incompétence n'est plus à démontrer. Nous sommes un, si ce n'est le pays le plus taxé. A quand une taxation sur l'air qu'on respire? Au moment où le pays est dans un état désastreux, on filme des gens au visage bariolé de bleu blanc rouge, hurlant à tue-tête " On va gagner!", plus une chaîne de TV ne parle d'autre chose que du football. Inutile de zapper, que vous aimiez le football ou non, vous allez en avoir une dose le matin, une dose le midi, une dose le soir jusqu'à l'overdose la plus complète. Si jamais vous envisagez de regarder un film tranquillement, vous serez rappelé à l'ordre dès le 1er but marqué à coup de klaxons, de hurlements, sifflements et autres manifestations intenses de français en quête de reconnaissance. Si vous passez votre baccalauréat dans une grande ville, certaines voies de circulation sont coupées car le foot est plus important que les examens. D'une part, on vous envoie dans une autre ville que la vôtre et en plus, vous devez gérer les grèves, les manifestations, les routes coupées et autres déviations parce que vous vivez dans un pays qui s'arrête de respirer pour un ballon et qui cesse de travailler à la moindre contrariété. D'un point de vue extérieur, on doit vraiment passer pour des guignols grâce aux inepties en tout genre et les réformes en dépit du bon sens nivelant par le bas, accompagnées de taxes plus injustes les une que les autre, décidées par des pantins bornés, persuadés qu'ils ont raison de continuer à détruire sans vergogne aucune un pays courant à sa propre perte.

Alors continuez à clamer haut et fort que vous êtes des champions puisque vous continuez à donner crédit aux aberrations que votre manque de discernement ou votre crédulité vous laisse accepter. Le bateau a commencé à sombrer, peu à peu, laissant sur les flots des rives de dérives submergées par des vagues conduisant à un raz de marée de sous culture inéluctable.

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2016-06-06T13:30:54+02:00

Plastic surgery

Publié par Emma Ponthier

Have you ever wondered why so many people undergo plastic surgery? In case you have an accident, of course, it seems logical to resort to surgery. If your nose or ears lead you to a complex that makes your whole life a hell , it seems only natural to do something. A complex can destroy your blossoming. Now, when you see extreme situations, not to name Michael Jackson ( He was so handsome when he was black!) or that rich woman whose husband turned her face into a lion because he liked cat-like looks, you may be frightened. Henceforth, girls who want to look like Barbies and men who want to look like Ken freak me out. There are many ways where you can improve your looks, starting with a healthy diet and practising a sport on a regular basis. What comes to some people's mind sometimes, famous or not, to look like something which is not human makes me think that some people are really sick in their heads and the surgeons who accept to do so are all the more to blame for such nonsense. It is shameful that some teenagers should be influenced by abnormality, thinking they will be perfectly normal if they look like skeletons with no hips, faces with no personality, their brain fading away. Some people even have some of their ribs removed to look thinner. Their health is endangered but they couldn't care less as long as they reach what perfection means to them. In the most extreme cases, plastic surgery is an addiction which costs them an arm and a leg but they are so eager to feel gorgeous that they would spend a fortune to look like a freak.

Have you also wondered why two famous brothers ( Names starting with a B) decided one day, in the spur of the moment, to look like extra terrestrials? What exactly occured in their brains at that very moment? Maybe they had always been dreaming of scarying people and that is what happened though they don't seem repulsed by their own aspect, far from being human.

Some of our favourite actresses did stupid things to their faces, just because Hollywood wanted them to do so, otherwise they would have been out. If you are not young, busty and blond-haired, you are out anyway...

Everlasting youth is what many people are seeking through strange experiments sometimes. The issue can be fatal and some damage cannot be repaired in their quest for the Holy Grail. Just like Dorian Gray, they would be ready to sell their souls to the devil for eternal youth and beauty.

That's why I am asking : When will brains start being the new sexy?

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